AFDC : Justin Ngakwiraki dénonce les accusations du présumé « Comité de crise » et défend la légalité statutaire
Réagissant au communiqué publié le 19 septembre 2026 par le prétendu « Comité de crise et cofondateurs légitimes de l’AFDC », Justin Ngakwiraki, Président urbain de l’AFDC en ville de Beni, conteste fermement les accusations portées contre le professeur Modeste Bahati Lukwebo.
Il rappelle que la légitimité politique et juridique ne se décrète pas par un simple communiqué, mais doit reposer sur les statuts du parti, les décisions des instances compétentes et les procédures légales.
« Aucune faction ne peut s’arroger unilatéralement le monopole de la représentation de l’AFDC sans démontrer son mandat conformément aux textes applicables », souligne-t-il, appelant au respect de la légalité et de la discipline institutionnelle.
Concernant les accusations d’instrumentalisation de la justice, de trahison politique et de connexions avec des intérêts extérieurs, Justin Ngakwiraki exige des preuves vérifiables et un examen par les autorités habilitées.
« La gravité d’une accusation ne dispense pas son auteur de l’obligation d’en démontrer le bien-fondé.
Nul ne peut être condamné sur la seule base d’allégations publiques », affirme le responsable politique de Beni, qui rappelle l’importance de la présomption d’innocence, du droit à la défense et du respect des procédures régulières.
Selon lui, les divergences au sein d’une organisation politique doivent être réglées par les mécanismes statutaires et le dialogue institutionnel, plutôt que par des procès médiatiques.
En définitive, le Président urbain de l’AFDC en ville de Beni réaffirme son attachement à la cohésion du parti, à la vérité et au respect des institutions de la République. « La justice ne meurt jamais.
Nul n’est au-dessus de la loi, et nul ne peut prétendre exercer un pouvoir éternel en dehors des exigences du droit », déclare Justin Ngakwiraki. Il appelle les cadres et militants de l’AFDC à la vigilance, à la responsabilité et au respect des statuts, estimant que l’avenir du parti doit être défendu par les faits, les preuves et les procédures légales, et non par les déclarations unilatérales ou les luttes de positionnement.
La rédaction