AFDC : une réponse ferme aux accusations du présumé « Comité de crise »
Face au communiqué du 19 septembre 2026, des voix s'élèvent pour contester les accusations visant le professeur Modeste Bahati Lukwebo et défendre le respect des statuts et des procédures légales de l'AFDC.
La légitimité d'un dirigeant politique ne saurait être remise en cause par de simples déclarations.
Toute contestation relative au mandat, à la représentation du parti ou à la gestion de ses organes doit s'appuyer sur des dispositions statutaires, des décisions compétentes et des preuves vérifiables.
Les accusations d'instrumentalisation de la justice, de trahison politique et de liens avec des intérêts extérieurs exigent, quant à elles, des éléments probants et l'intervention des autorités habilitées. La gravité d'une accusation ne dispense pas son auteur de l'obligation d'en démontrer le bien-fondé.
L'AFDC ne saurait être considérée comme la propriété privée d'un individu ou d'une faction. Toutefois, sa représentation légitime ne peut pas non plus être revendiquée unilatéralement, en dehors des mécanismes statutaires et du cadre légal.
Justin Ngakwiraki Président urbain AFDC Béni Nord Kivu