Dialogue national en RDC : Maître Marie-Louise Efekele Otoka appelle à une mobilisation patriotique et sans concession
L’incertitude politique laisse désormais place à une dynamique institutionnelle irréversible en République Démocratique du Congo.
Après la promulgation de l'ordonnance présidentielle de ce dimanche 13 septembre 2026 par le Le chef de l'État Félix Tshisekedi fixant l'organisation et le fonctionnement du Comité d’organisation du Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État, le chef de l’État pose la première pierre d'un processus crucial pour l'avenir de la République Démocratique du Congo.
Dans ce contexte charnière, les réactions de la classe politique ne se sont pas fait attendre.
De ce fait , prenant la mesure des enjeux d'un pays confronté à des défis sécuritaires, sociaux et institutionnels majeurs, Maître Marie-Louise Efekele Otoka, présidente du Mouvement Républicain Notre Avenir, est sortie du silence pour recadrer les attentes et fixer les priorités d'une démarche qu'elle juge vitale.
Selon Elle , ce dialogue ne saurait être une simple grand-messe protocolaire. Il constitue une tribune d'urgence républicaine où l'ensemble des Congolais doit rechercher, sans tabou ni faux-fuyants, des réponses pérennes à la crise multiforme qui traverse la nation.
Sensibilisation, inclusion et primauté de la Nation
Loin des postures partisanes habituelles, le Mouvement Républicain Notre Avenir entend jouer un rôle d'entraînement au sein du paysage sociopolitique.
Maître Marie-Louise Efekele Otoka a ainsi dévoilé les grand axes de l'action de son parti pour accompagner ces assises : "Un travail de sensibilisation du terrain : mobiliser l'ensemble des forces politiques et sociales afin d'éviter le piège du boycott et garantir une représentativité maximale.
L'exigence de la bonne foi : inciter chaque participant à aborder ces travaux dans un esprit d'ouverture, loin des intérêts calculés ou des agendas cachés.
Le sens de l'urgence nationale : rappeler à chaque acteur que seul l'intérêt supérieur de la RDC doit dicter le compromis et les conclusions finales.
En plaçant la cohésion et la paix au centre de sa ligne de conduite, la présidente du Mouvement Républicain Notre Avenir signe une contribution pragmatique à la préparation de ces travaux.
Reste désormais à voir si l'ensemble des acteurs politiques saura saisir la main tendue pour transformer ce dialogue national en véritable levier de refondation républicaine.
Boniface Malimingi Anatole